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Rocher des trois évêques randonnée

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Présentation

Cette randonnée fait suite au col de Pouriac….. 

Vous venez tout juste de vous garer au niveau du camp des fourches, ancien camp militaire de la deuxième guerre mondiale, et déjà votre cœur s’emballe à la vue des somptueuses crêtes de la tour qui vous suivront tout au long de votre escapade. Avant de vous mêler pleinement à ce paysage aride et spectaculaire, vous allez atteindre les bunkers et la balise 41 en empruntant le sentier qui se dirige à l’Est et longe la route goudronnée. Arrivez au pied des bunkers, vous ferez face à une grande descente de 200m de dénivelé et à une vue unique et envoûtante sur le vallon de la Salso Moréno que vous allez traverser dans son intégralité.

 

La vue est de toute beauté et fuyante jusqu’à la rencontre visuelle du col de Pouriac, but de notre parcours. Pour l’atteindre, vous allez devoir descendre par cette pente assez raide mais agréable en empruntant le GR5-GR56. La descente se fera d’ailleurs très rapidement pour atteindre le ravin de la tour que vous allez traverser pour arriver ensuite au vallon de la Gipière creusé par les nombreuses fontes de neiges. Cet endroit est paisible, reposant, et ses petites bergeries abandonnées rajoutent beaucoup au charme du site. Vous allez traverser à son tour le ravin de Cougnas et prendre à droite toujours en suivant les traces du GR et la direction d’une de ces petites bergeries. Vous ne tarderez plus à atteindre maintenant la balise 37 qui vous dirigera soit au pas de la Cavale si vous suivez le GR, soit au col de Pouriac en continuant tout droit par le chemin de randonnée. Le dénivelé est quasi inexistant et le sentier est de velours et ce jusqu’à la rencontre des Combes du Graillon. Sur le parcours, vous avez dû remarquer que vous étiez entouré de sommets atteignant pour la plupart les 2800m d’altitude et plus, comme le Mont Bal et le Mont Agia sur votre droite ou le rocher des trois évêques sur votre gauche. Après le passage du Combe, le dénivelé reprend de plus belle mais sans réelle agressivité. La montée se fera effectivement assez facilement pour arriver avant le col, à la rencontre d’un superbe petit lac aménagé pour se reposer.

 

 

Le col est à deux pas maintenant et arrivé sur place, vous pourrez apprécier le Bric Del Pui, massif italien qui vous fait face ou la tête de l’Enchastraye et Le Rocher des trois évêques que vous allez bientôt rejoindre en vous dirigeant sur le chemin de gauche. En le suivant, le sentier est toujours tranquille jusqu’à la rencontre des premiers cailloux où l’on comprend très vite que la randonnée va prendre une tout autre tournure. Vous faites face maintenant aux deux sommets avec, en leur centre, l’Encrane, certainement ici pour les départager. Dans les amas de plaques de roches et de cailloux, la direction du rocher est indiquée en rouge et en italien sur la gauche, la droite étant réservée à la tête de l’Enchastraye. A ce niveau le dénivelé devient infernal, le sentier délimité par des cairns est glissant et certainement dangereux par temps de pluie. L’endroit, extrêmement aride, est très apprécié par quelques gros bouquetins mâles indépendants, alors ouvrez l’oeil. Sur votre droite on commence à apercevoir à mi-chemin les lacs de Derrière la Croix et, à l’approche du sommet, celui du Lauzanier. Vous y êtes enfin, et non sans effort, et comme récompense vous aurez droit à un somptueux 360° de bonheur de paysages alpins. D’où vous êtes, vous pourrez observer la tête de louis XVI dans l’Ubaye et jusqu’aux massifs des Ecrins. Plus à droite, se sont les montagnes italiennes avec en point de mire le Mont Viso. Derrière vous, quelques sommets de la Vésubie et de la Tinée montrent le bout de leur nez, notamment leur représentant le plus proche et le plus élevé, le Mont Ténibre qui culmine à 3031m d’altitude. Quelle jouissance cet endroit et avec de la chance, vous pourrez observer à l’aide de jumelle les aigles royaux, très présents, et pourquoi pas un Gypaète Barbu en chasse de quelques os à avaler.

   

 

Avant de redescendre, prenez le temps de grignoter un morceau au milieu de cette nature généreuse.

 

Le retour se fera d’abord par cette grande descente pouvant être risquée si on veut allez trop vite. Les rochers et cailloux passés, la suite sera aussi facile que pour l’aller en prenant le même sentier. Seule difficulté, les 200 derniers mètres de dénivelé en fin de parcours qu’il faudra franchir, non sans laisser de traces.

 

  

Randonnée de toute beauté à la porte de la cime de la Bonnette. Apres 1067m de dénivelé, vous pourrez apprécier une partie des massifs de la vallée de l’Ubaye, des Ecrins, de certains sommets italiens dont le Viso et d’autres sommets du Mercantour.

Détails

hors saison hivers
Non
06:00:00
13 m ou km
3639 OT
1067 m
1067 m

Depuis la D6202 en venant de Nice, vous avez pris à droite après avoir passé le pont Durandy pour vous retrouver sur la D2205 en direction de la vallée de la Tinée. Vous allez passer les villages de st Sauveur de Tinée, d’Isola et de St Etienne de Tinée avant de bifurquer à droite en direction du hameau du Pra qui se trouve sur la D64. Passez le hameau du Pra, puis le village de Bousseiyas, pour vous garer quelques centaines de mètres plus haut au niveau de camp des Fourches, ancien camp militaire en ruine.

Géolocalisation

Carte IGN

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